Les collections

Ici sont rassemblès les objets précieux du culte.
 

Peu nombreuses et extrêmement rares, les pièces qui vous sont présentées dans cette rubrique appartiennent à des collections privées. Pour des raisons de sécurité que vous comprendrez, les propriétaires ont pour la plupart souhaité garder l’anonymat.

Si toutefois des personnes étaient désireuses d’obtenir des renseignements, elles peuvent écrire à la rédaction qui fera suivre… à la corbeille.

 


 Pièce n° 0935-DF :

 

 


Cachet officiel de la promotion Négresco


Vous ne le saviez certainement pas, mais il existe bien un cachet officiel de la promotion depuis sa création.
Retrouvé dans un musée bourguignon (La, la. La, la. La, la, la, lalèèère. La, la, la, etc.), cette pièce exceptionnelle démontre, au reste du monde, que la confrérie maîtrisait en son temps les bonnes pratiques de l’administration.

Sur présentation d’une pièce d’identité, chacun d’entre nous peut désormais exiger de se faire tamponner par notre vénéré Président Frachot.



 

 

Pièce n° 8756-JB :
 


Trousse de couteaux ayant appartenu à Philippe Lenain (élève de CET répondant au matricule 532).


En ce temps là, la coutume voulait que l’on s’échange discrètement quelques affaires. Le mieux étant de pratiquer l’échanger sans que l’autre s’en aperçoive et sans contrepartie d'ailleurs.

C’est ainsi que la trousse de couteaux de Philippe Lenain s’est un jour retrouvée entre les mains d’un de nos confrères.

Grâce au ciel il s’agissait là de très bonnes mains. Espérons que Philippe Lenain, qui n’avait aucune prédisposition pour la cuisine, saura les remercier.


Et comme dirait Michel Drucker à la télé,

 



"Philippe, si tu nous regardes ?………. on t’embrasse Philippe !"



Pièce n° 8302-PL :

 


Pince à sucre sauvée du pillage (Hôtel Le Royal, Évian)

 

C’est grâce à la présence d’esprit d’un autre de nos confrères que cette pince à sucre a pu être sauvée d’une des nombreuses opérations de pillage et de vandalisme perpétrées par la clientèle de l’établissement.

En effet, si je n’avais pas, si notre confrère n’avait pas été là au bon moment, il est probable que cet objet se serait retrouvé dans la poche d’un client avide et sans scrupule. Et, qui sait, aujourd’hui peut-être dans la vitrine d’un antiquaire.

Bravo, saluons et encourageons de tels actes de bravoure. Sauvons notre patrimoine !

Personnellement, je propose de récompenser ce type d’action : par une médaille, des honneurs nationaux… euh !… un chèque.




 

 


 
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